De plus en plus d'humains en parlent.
J'utilise l'expression "mort volontaire" plutôt que "suicide" parce que cela permet de renouveler la réflexion.
Je ne parlerai que de la mort de personnes qui ont le sentiment d'une vie accomplie. Les suicides d'adolescents et de jeunes adultes me font frémir. Je pense que la question des personnes âgées qui estiment utiliser leur ultime liberté c'est autre chose.
Est posée évidemment la question de l'aide à la mort volontaire.
Ce n'est pas une question médicale. Le fondement éthique ne peut être que la liberté de celui qui veut mourir.
J'entends de plus en plus de gens dire : si j'apprends que j'ai une maladie grave évolutive, je m'arrangerai pour pouvoir arrêter par moi-même, tant que j'en aurai la force. S'il m'est permis d'avoir une aide je tiendrai évidemment plus longtemps.
Question : quand on veut descendre un arrêt avant le terminus, sur une ligne qu'on ne connait pas, comment reconnaitre le dernier arrêt ?
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